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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 00:10



L'automne arrive lentement en Dordogne...et les arbres sont encore bien vert.
Après les travaux ici, petite balade en forêt avant le retour à la maison.


Couleur d'automne

 

Chanel

 

 

Une rivière coule proche de notre terrain

 

 

On se balade

 

 

On renifle partout

 

Chanel court

 

Utah a l'affût...

 

 



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commentaires

Mimi 22/10/2009 03:36


Bonjour Houba, l'automne a été plus tard aussi par chez nous les couleurs ont pris un bon moment avant de sortir et même encore nous avons bien du vert !! Magnifiques photos avec tes chiens :)
Chanel est superbe. Bisous à toi et à plus.


Armide 19/10/2009 23:47


De bien belles et bonnes promenades d'automne.


cat 19/10/2009 22:51


ils en ont de la chance de pouvoir évoluer en toute liberté !

dimanche matin, je suis retournée avec Phénix aux étangs et je me suis fait "rabrouée" deux fois !
-"vous n'attachez pas votre chien ??
-si vous y tenez, mais il n'est pas agressif ...
-c'est pas moi qui veut, mais il y a un panneau disant qu'il faut les attacher et ce n'est que par la conscience collective que le monde évoluera !!!
- ??? pas tout compris du message, sauf que je n'étais pas politiquement correcte à leurs yeux !

bon, ben, on ira se promener en semaine quand tout le monde travaille !
et Phénix n'est qu'un Labrador ... alors si c'était un Rott !


mrcafe 19/10/2009 20:41


c'est comme par ici , les couleurs ocres ont du mal a prendrent le dessus , bise houba


Linda et Picasso 19/10/2009 17:38


En cette froide soirée qui débute un petit texte et un gros bisous

poésie de William Chapman

Depuis un mois il neige à flots. La nuit dernière
Il a plu. Maintenant sous la froide lumière
Du soleil hivernal le givre immaculé
Étincelle aux rameaux du grand bois constellé.
Quel séduisant tableau ! quelle vaste féerie !
Chaque fourré devient une cristallerie ;
Et les blancheurs du lait, de la nacre, du sel,
De l’onyx, de l’argent, de la nappe d’autel,
Sur les branches du Pin, du chêne et de l’érable




S’entremêlent dans une harmonie ineffable.
Parfois des rayons d’or frappent l’arbre qui luit,
Et l’on dirait alors qu’au milieu de la nuit
Une fée a touché du bout de sa baguette
Les fûts de la forêt solitaire et muette,
En a fait les piliers d’une église sans nom ;
On songe au merveilleux temple de Salomon,
Aux trésors apportés du Pérou par Pizarre.
Parfois sur ces piliers d’agate et de carrare
Une ombre passe et fait évanouir soudain
Le vif scintillement de ce nouvel Éden.
Et le bois assombri, que nul souffle n’agite,
Devient la grotte où pend la blanche stalactite ;
Le soleil, mi-voilé d’un nuage blafard,
Entre d’épais massifs glisse un tremblant regard,
Tandis qu’aux alentours un feu d’apothéose
Sur les rameaux vitreux met une lueur rose
Projetant sur la neige un reflet de vermeil.
Mais un nuage encor nous cache le soleil :
Le morne clair-obscur des vieilles basiliques
Filtre à peine à travers les fûts mélancoliques
Du temple indescriptible habité par l’Hiver ;
Puis tout à coup des traits lumineux fendent l’air,
Et, frappés par ces traits comme par un bolide,
Le frimas étoilé, le glaçon translucide,
Reprennent leur éclat ; et notre œil ébloui
S’enivre de nouveau d’un spectacle inouï ;
Que ne saurait décrire aucune langue humaine
Est-ce un rêve ? Toujours une nouvelle scène
Du long panorama dessiné par le gel
Se déroule au sommet du grand bois solennel,
Comme un drapeau géant tissé de blanche soie
Sous la mitraille d’or du soleil qui flamboie.
Tantôt, aux vifs rayons qui pleuvent du ciel bleu,
L’immensité s’embrase : on croirait que le feu
Dévore, comme en juin, la forêt centenaire.
Tantôt, dans plus d’un arbre inondé de lumière,
Par un mystérieux et magique travail
La branche se transforme en rameau de corail.
Tantôt, le chêne altier, qu’hier tordait Eole,
Prend l’aspect d’une immense et riche girandole.
Tout ce que le ciseau patient du sculpteur
Dans le marbre ou le bois sait créer d’enchanteur
En ciselant le lis, le lotus et l’acanthe,
Scintille sous les arcs de la forêt géante.
Tout ce que le ciseau du maître à l’œil de feu
Peut, comme un blanc reflet de la maison de Dieu,
Déployer dans l’abside, autour du tabernacle,
Serait terne à côté de ce mouvant spectacle.

Mais peut-être demain le grand flambeau des cieux
Fera fondre les fleurs du givre radieux,
Et tout ce vaste éclat de prodige et de rêve
Devra s’évanouir comme la lueur brève
D’un espoir qui, parfois illuminant nos jours,
Brille quelques moments et s’éteint pour toujours.


Aventures de Labradors


Voici l'histoire de trois labradors très sympathiques !!!

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